mercredi 2 juin 2010

Viva la cinema!

Bon, encore un petit article ciné vu que je continue à écumer les salles. Je ne vais pas à encore parler de Hit Girl mais des petits nouveaux.

Alors, on commence avec un film français: Imogène Mccarthery, vu avec ze Daudey.




Alors, Catherine Frot qui joue une écossaise au caractère et aux goûts pour le moins,... écossais. Elle se retrouve à devoir trimballer des documents tops secrets jusqu'à son village natal où elle retrouve son amour d'enfance joué par Lambert Wilson. Donc un film très drôle (je crois qu'Audrey a jamais autant entendu mon rire), bien réalisé mais surtout portant par deux excellents acteurs au mieux de leur forme.

On enchaîne maintenant avec ze gros blockbuster du moment (enfin, un peu à la bourre): Robin des Bois.



Je ne reviendrais pas sur l'aspect non-historique, ce n'est pas ce qui m'intéresse. Première chose, c'est pas Robin des Bois mais plus une sorte d'introduction à un Robin classique. Donc pas de scène de mort de Marianne qui en a fait chialer tant dans le livre (enfin au moins moi). Pas non plus de scène de combat dans la forêt. Donc ça risque de décevoir les gens qui veulent voir du Robin "traditionnel".
Voilà, ça c'est dit? Mais que voit on si on arrive à se détacher de cela? Bah une très belle relecture du mythe. Les acteurs sont bien choisi et jouent bien. En particulier Robin (forcément, Russell Crowe, ça tenait du pari gagné d'avance) et Marianne (là par contre, je suis moins fan de l'actrice à la base mais ici elle est excellente). Un bémol pour Léa Seydoux (je ne suis pas fan du tout) et Mark Strong (là, c'est le rôle et peut être la lassitude, à force de le voir partout). La réa est impeccable, le scénario idéal pour ce genre de film... Juste une chose: la VF c'est le mal. Et là plus encore. Certaines voix m'ont fait bondir, en particulier celle du prince Jean (et j'avais déjà eu la même réaction épidermique dans Agora).
Donc oui, j'ai bien aimé Robin. Il succède à merveille à Gladiator. Je ne peux d'ailleurs pas dire lequel je préfère... Et j'ai envie de relire le bouquin...

Retour au cinéma français avec 8th Wonderland.


Bon, la réa est très moyenne, les acteurs sont potables, la musique inexistante et le scénario comporte quelques faiblesses. Mais purée,... L'idée de base et la trame globale sont tellement bonnes que cela gomme tous les défauts du monde. Je crois que la dernière fois qu'un film m'avait fait un tel effet (sans les défauts), ça devait être Fight Club. C'est dire... Donc un film à ne pas rater. Il passe dans très peu de salle alors vos chances de pouvoir y arriver son maigre mais il vaut largement son DVD.



Enfin, le film d'épidémie du moment: Infectés


Alors, rien de bien neuf dans ce film. Quatre jeunes qui fuient une épidémie et tentent de survivre malgré les risques d'infection. Et le reste est tout aussi banal. Succession de scène, personnages principaux et secondaires, rebondissements, musique, cas de conscience, façon de filmer et même (surtout?) la fin. Mais il se dégage de tout cela un charme indéniable. Donc pas un film indispensable mais si vous avez l'occasion de le voir, ne crachez pas dessus, c'est sympa. Si on aime le genre. Et d'ici peu The Crazies devrait sortir. Et ça sera sûrement la même chose (à suivre...)

Enfin, comment faire un article ciné aujourd'hui sans évoquer Dennis Hopper?

Hopper, c'est un artiste complet, photographe, poète mais surtout acteur qui a commencé par jouer dans la fureur de vivre avec James Dean avant de jouer dans énormément de films (du Romero, du David Lynch, du Coppola, du Wells mais aussi le premier film de Sean Penn,...) Mais easy rider restera son chef d'oeuvre. LE film hippie par excellence. Et un de mes films favoris. Pour la musique (Born to be Wild, Ballad of easy rider, The Pusher, If You Want to Be a Bird , Wasn't Born to Follow,...), pour l'ambiance sous acide unique,... Donc, si vous ne l'avez pas vu, courez le regarder. Et si c'est déjà fait, faites vous plaisir, recommencez!



Bonne route l'artiste!

mardi 1 juin 2010

Paris c'est fini

Bon, bah voilà, le stage à la Bibliothèque Mazarine vient de se terminer. Ces trois mois se seront passé super vite entre le boulot (agréable, que cela soit grâce à l'équipe ou au travail proprement dit), les cinés, les magasins (Album en fait) et les gens que j'ai pu voir. Un grand merci à ceux-ci, d'ailleurs, en particulier à la GO des soirées pizzas lundinienne. Maintenant arrive la partie un peu moins marrante du stage, le rapport...

Allez, un petit bonus vu que cet article est bien bien court, je vous offre donc quelques citations tirées de lettres et d'un journal intime écrits par la personne sur qui je travaillais (le tout a été écrit entre 1900 et 1905 alors qu'elle est née en 1881).

« Il n’y a que deux choses qu’il ne faut jamais faire : se tuer et se marier ; parce que, une fois que l’on est mort, on ne peut se redonner la vie, et que, si à la longue, on la trouve par trop insupportable, on est toujours à temps de se l’ôter. De même pour l’institution de haine et de chicane appelé mariage. »

« Tu vois que trois femmes peuvent être discrètes et se taire. C’est là un bel exemple pour notre sexe et qui me rend fière pour lui. »

« Mufle ! Idiot, imbécile ! C’est comme ça que tu es venu me voir samedi ? Attend un peu ami sans cœur, ni rate qui laisse droguer une vieille fille de sa connaissance comme moi ! puissent les dieux te confondre et te fondre … sous l’ardeur des rayons du blond Phébus. J’ai pris du sale papier pour te prouver mon indignation et de dire que j’ai honneur … de t’inviter à déjeuner […] Je t’envoie ma malédiction la plus amicale. »

« Rapporte moi la maison du péché, ou sans quoi je te fiche où tu sais … ma malédiction »

« Vive les lapins, il n’y a qu’eux pour faire de la bonne besogne. Quand je pense qu’il y a des hommes aujourd’hui qui se trouvent bien malins parce que leurs femmes ont deux ou trois malheureux mioches qui se courent après ! »

« J’ai toujours été élevé avec l’idée que j’étais très laide. J’avais els cheveux blonds, les yeux noirs ou, pour mieux dire, bruns foncés très veloutés qui paraissaient trop grand à cause de leurs longs cils retroussés. Joignez à cela une bouche trop grande et très-rose, un nez en pied de marmite, un visage pâle, jaune et allongé, un grand front bien suffisamment bombé, & vous aurez l’idée de la tête d’un vrai gamin de Paris, hardi, effronté, que rien n’intimide ».

«J’avais peu d’amis aux champs Elysées parce que j’étais méchante comme la peste ; écrasant les pâtés des autres enfants, leur donnant des coups de pieds, les bourrant de coups de poings lorsqu’ils m’ennuyaient. J’ai toujours eu la compagnie des femmes en horreur, dés l’âge de six ans je ne voulais jouer qu’avec les petits garçons. Ils étaient tous aussi diables, aussi enfant terrible que moi, seul René Julien était doux et complaisant. Qu’est il devenu à présent ? Je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est qu’il était très beau, avec des yeux et des cheveux noirs superbes, des boucles épaisses, un bon & naïf sourire ? Je lui faisais faire tout ce que je voulais, il m’obéissait au doigt et à l’œil. Celui là, je l’aimais beaucoup & ne le battais pas. »

« Un apétit formidable qui me faisait presque tous les jours manger à mon gouter de quatre heures : des blancs de poulet froid avec du jambon, de la langue fumée et du pain beurré recouvert d’une épaisse couche de foie gras, puis de la crème au chocolat sur laquelle flottaient des œufs à la neige, des biscuits à la cuillère, des bouchées de chocolat énormes de chez Pihan, le tout arrosé d’un verre d’eau fortement teinté d’anisette ou de cognac ; je buvais à midi et le soir, mes 2 litres de bière de la Comete, et dévorais à mes deux repas plus encore qu’au gouter ! Heureux temps ! Fugit irreparabile tempus ! »

Voilà, un bel article de feignasse mais j'avoue que ces citations m'ont bien fait marrer et qu'il fallait que je les partage avec vous...

samedi 15 mai 2010

Lectures diverses

Allez, avec le train, je bouquine pas mal ces temps-ci. Et pas mal de trucs bien. Je vous épargne les multiples Pratchett et la littérature "classique" pour me concentrer sur des trucs plus geek.

Pour revenir à ce dont j'avais parlé dans un billet précédent, j'ai continué Walking Dead (v. 2), The Boyz (v. 2) et Hellboy (v. 2 et 3). Le premier, ça bouge pas. Toujours très classique et assez lassant. On attend du neuf et ça vient pas. J'ai un poil décroché mais la dernière page du volume 2 laisse présager du bon. Le second propose un second volume beaucoup plus faible que le premier. Et ce n'est pas seulement du à la perte de l'avantage "découverte". Apparemment ça remonte ensuite, je verrai bien. Hellboy par contre, ça reste une tuerie. Je suis toujours fan de ce mélange entre perso fun, super héroïsme, espionnage et mythes divers et variés. Vraiment indispensable.

Bon, maintenant, les nouvelles lectures que l'on commence avec un classique de la science fiction: Fondation d'Isaac Asimov. L'Empire humain devient décadent et s'effondre petit à petit, revenant des millénaires en arrière. Seulement, un homme avait prévu cela grâce à sa science, la psycho-histoire (visant à connaître à l'avance l'avenir et ses grands mouvements). Sachant qu'il ne pourrait lutter contre cela, il a créer Fondation, une organisation visant à accélérer le retour vers une unité humaine (planifiant ainsi tout un millénaire). Le premier livre montre les étapes qui démarrent ce processus en suivant des personnages majeures de diverses époques. Donc, c'est un très bon bouquin, où le terme de science-fiction a tout son sens (toutes les nouvelles technologies sont expliquées et ont un sens) et où tout s'enchaîne à merveille. C'est d'ailleurs là aussi le principal reproche que je ferai à cet ouvrage : il est finalement assez prévisible une fois que l'on a saisi la mécanique utilisé par Asimov. Mais cela ne gâche guère le plaisir d'un ouvrage au style irréprochable et qui n'a pas vieilli. Donc un auteur incontournable mais j'ai pris plus de plaisir à lire Les Robots ou Flûtes, flûtes et flûtes !

On passe maintenant à une autre oeuvre référence avec Initiation à la littérature fantastique de Todorov. Bon, là c'est de la théorie littéraire. Un brin rébarbatif parfois, il ne faut pas se le bouffer en une seule fois je pense. Et il faut avoir le temps de bien le digérer après. Mais une fois que l'on a réussi, c'est très intéressant. Une analyse poussée de ce type de littérature, ses fondements, ses utilisations, ses thèmes et une explication de ce qui n'est pas du fantastique (merveilleux, féerique,...). A noter une bibliographie complète et qui donne pas mal de bonnes pistes de lecture. Si l'étude porte uniquement sur la littérature, elle reste utilisable pour des films, des séries TV (y compris le Doctor), la bande dessinée et même le jeu de rôle (j'en doutais un peu jusqu'à la partie de Patient 13 d'hier qui m'a prouvé que c'était bien possible). Donc, si l'on est bien motivé et que l'on s'intéresse au fantastique (attention, je ne parle pas de fantasy là), ce livre est juste indispensable.

On continue avec un second ouvrage théorique, L'Uchronie d'Eric B. Henriet, un des spécialistes de cette question. Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est l'uchronie, je vous conseille l'article wikipedia sur le sujet qui est plutôt pas mal fichu et qui donne quelques pistes de lectures. En ce qui concerne l'ouvrage d'Henriet, on est face à une étude très intéressante du sujet, abordant sa naissance, son évolution, ses utilisations et de nombreux exemples détaillés. A souligner, là aussi une très belle bibliographie qui ne se contente pas des livres sur le sujet ou rentrant dans le genre puisqu'il évoque d'autres supports (série TV, comics, manga, BD, films, jeux vidéos, jdr, jeux de plateau ou même musique). Cette biblio s'accompagne d'un dernier chapitre intitulé "Quelle est la bibliothèque idéale de l'amateur d'uchronie" avec des choix détaillés et expliqués. Bref, de bien belles pistes de lecture pour rester dans ce genre passionnant. Quelques regrets cependant. Tout d'abord, l'auteur a tendance à spoiler les oeuvres qu'il cite et diminue l'attrait que celles-ci peuvent avoir. Enfin, je trouve qu'il manque deux des oeuvres où l'uchronie joue un rôle important. En effet, il ne parle ni de Doctor Who ni de Valérian. Et c'est bien dommage. Malgré tout, sa bibliographie ne peut pas être exhaustive et on lui pardonnera bien ces travers. Donc, encore une fois, un bouquin à lire, si l'on est passionné par ce type de littérature ou que, plus simplement, on souhaite la découvrir.

Bon, ça suffit un peu pour les livres théoriques, on va un peu parler de bande dessiné. Et pour ce faire, on va commencer avec Adele Blanc Sec. Donc après avoir trouvé le film assez mauvais (en même temps Besson quoi...), j'ai eu envie de relire les bandes dessinées que j'avais bien aimé il y a quelques années. J'ai donc relu les trois premiers tomes. Et j'ai trouvé ça finalement moyen. De bonnes idées mais un style vieillot et des histoires plutôt classiques. Donc pas une perte de temps mais loin d'être indispensable. Je lirai probablement la suite un de ces jours mais c'est loin d'être une priorité.

Retour au comics et au zombis maintenant avec 28 jours plus tard, volume 1, Sélénée.


Alors, déjà, j'ai adoré les films, je partais donc avec un à priori positif. Et là aussi, j'ai bien aimé. Ce n'est pas aussi extra mais on reste dans le haut de gamme des histoires de morts-vivants. Walking Dead fait bien pale figure à côté. On suit là les pas de Sélénée, une des survivantes du premier film qui retourne en Angleterre pour accompagner une équipe de journalistes. On en apprend plus sur le personnage et l'on voit clairement son évolution suite à ce qui lui est arrivé. Pour ce qui est du style, il est finalement assez classique, ne reprenant que peu celui de la couverture que je trouve superbe. Donc une très bonne lecture pour les fans de 28 jours et de 28 semaines plus tard. Et un bon moyen d'attendre 28 mois plus tard.

On reste dans le comic avec Transmetropolitan de Warren Ellis.



Bon, c'est sale, c'est hard, c'est vulgaire. Mais qu'est ce que c'est bon! On retrouve un peu le même style que dans The Boys en pire. C'est d'ailleurs le même illustrateur. L'univers est très cyberpunk avec une énorme fracture sociale et de nombreuses altercultures toutes plus diversifiées et flippantes les unes que les autres. Et au milieu de tout cela navigue Spider Jerusalem, un journaliste reflet de son monde qui va à la recherche du scoop et de la merde pour faire triompher la vérité, quels qu'ils soient et quel que soient les méthodes qu'il doit employer pour y arriver. Son premier article, il le commence par un ""Le rythme de la jungle bat sous mes pieds ; c'est le son des matraques qui frappent les boucliers anti-émeutes, une tradition quand les rues s'embrasent. Je suis à Angels 8, observant ce qu'on appellera sans doute l'émeute des Transités. Les vainqueurs écrivent l'histoire, en effet, et si la police choisit de l'appeler l'Emeute des Transités, alors tels sera son nom. Car le sang des Transités va recouvrir tout le quartier. Et vous savez quoi? Il n'y sont pour rien." Voilà, le ton est donné. Transmetropolitan, c'est un héros dur, sans concession. Et pour le lecteur, c'est une véritable claque. Jetez vous dessus. Vous n'en ressortirez pas indemne.



On continue dans le comics avec les deux premiers volumes de Star Wars Legacy que m'a prêté Ernest. Donc, c'est l'univers de Star Wars bien plus tard alors que les siths sont revenu au pouvoir. Bah pour le fanboy ça doit être extra. Mais pour le lecteur lambda ça se laisse lire, la qualité du scénar n'est pas mauvaise, le dessin plutôt bon. Mais finalement rien de transcendant. Personnellement, je lirai probablement la suite mais ce n'est pas sur ma liste d'achat, essentiellement parce que je regrette la trop grande proximité des comics avec les films. On retrouve énormément d'éléments communs de l'un à l'autre. C'est probablement bien pour les fans (de tunning ou de Star Wars, c'est la même chose) qui y voient des clins d'oeil, des allusions et peut être même une logique d'ensemble. Mais pour moi, ça me gave... Mine de rien, ils arrivent à nous préparer un "Je suis ta mère"

Et l'on va terminer avec House of M qu'Ernest m'a aussi fait découvrir.


Donc, la fille de Magnéto envoie tous les supers dans un univers parallèle où chacun aura ce qu'il a toujours voulu en perdant la mémoire sur tous les événements réels à l'exception de Wolferine qui se souvient de tout et qui va mener la révolte...
Alors, là, c'est un peu spécial pour moi. C'est une de mes premières lectures de comics de super héros "traditionnel" et une véritable découverte de l'univers Marvel. Et j'ai pris une immense claque... Le scénario est extra (j'ai passé les dernières pages à gueuler tout seul d'excitation comme un môme), les personnages sont très charismatiques et marquant. Bref, pour une entrée dans cet univers, elle est réussie et je pense bien ne pas m'arrêter là et commencer à acheter du Marvel d'ici peu (en particulier civil war, histoire de savoir ce qui se passe après House of M).

Ha, et sinon, j'ai fini la saison 5 de Buffy, et je dois dire que je m'éclate (enfin, la 4 non mais là, c'est à nouveau terrible).

jeudi 13 mai 2010

R.I.P.


15 mars 1937: H. P. Lovecraft
4 mars 2008: Gary Gygax
10 mai 2010: Frank Frazetta. Le dessinateur de référence en matière de fantastique, il a en particulier bossé sur Conan, Vampirella en passant par Flash Gordon. C'est aussi le créateur du personnage de Death Dealer qui connu une forte popularité auprès du public. Côté JdR la majorité des couvertures de Bloodlust et de ses suppléments ont été faites par Frazetta.



samedi 8 mai 2010

Le point sur Rôliste

Luchini avait fait son point sur Robert, moi, je vais faire celui sur rôliste. Histoire de voir un peu où j’en suis là dedans.

Donc trois gros projets perso en cours : Bérézina, Dukreben et le projet F.R.A.P.P.E..Tout d’abord Bérézina, je vois bien où je veux aller mais un point coince toujours, le système de jeu. Il me faut un truc pas trop compliqué sans être simpliste qui arrive à bien rendre l’horreur de la situation, à la fois du au fantastique omniprésent, à la pression des fuyards et aux conditions climatiques mordantes. Celui que j’avais proposé au concours est beaucoup trop simple et je ne vois pas de système libre qui me tentent. Et l’inspi ne veut pas venir à ce sujet… Donc je le mets de côté en attendant la lueur…

Dukreben ensuite. Alors là, j’ai trouvé une idée de campagne que j’adore… Mais ya que ça. Je ne vois pas trop comment triturer le background pour aller là où je voulais l’amener. Ma première accroche est à la fois réductrice et fermée. Il va falloir retravailler cela. Second point noir, encore une fois, tout ce qui est mécanique. Là c’est une catastrophe, que cela soit le système en lui-même ou la création de personnage, totalement inadaptée et laissant bien peu d’opportunités aux joueurs. Donc faut que je jette tout ce que j’ai fait et recommence l’ensemble. Ca plus le fait que deux des joueurs centraux du groupe ne seront pas dans le coin cet été, je laisse tomber pour le moment, la motivation n’étant plus là. J’espère avoir l’envie d’y revenir plus tard.

Reste le projet F.R.A.P.P.E., ma motivation du moment. Donc le but, c’est de faire dans l’occulte contemporain sous un angle très pulp. Là, cela commence à avancer plutôt pas mal. Et j’ai bien envie de maitriser un truc dans ce style l’an prochain sur Tours.
Côté background, je pars sur une agence de renseignement européenne basée à Paris avec des relais dans toutes les villes importantes de l’Union. Elle s’appellerait Force de Riposte et d’Analyse Paranormale de la Police Européenne et tu le case entre les années 1995 et 2000. Pourquoi ces dates ? 1995, ya une bonne raison mais je ne peux la révéler (celui qui la trouve gagne un paquet de bonbons mais ça m’étonnerait… Sauf peut-être Hélène mais elle devrait avoir zappé). Et 2000, c’est pour éviter de jouer dans un monde où a déjà eu lieu le 11/09/2001. Evidemment on joue des agents de cette organisation. L’objectif est d’avoir des aventures autour du surnaturel, mêlant enquête et action débridée.
Niveau inspi, je me base sur un mélange ligue des gentlemans extraordinaires, hellboy, BPRD, Buffy. Et rajoute certains albums de Valerian, de Luc Orient et probablement Torchwood (un peu de Doctor mais ce n’est pas l’inspi majeure). Et évidemment le mythe aura sa place là dedans et Delta Green peut m’apporter quelques idées (il faut d’ailleurs que je fasse attention de bien m’en démarquer).
Voilà, ça c’est pour la carrosserie. Je ne sais pas encore comment le surnaturel/la magie côté PJ sera abordé, il faut que je me penche dessus. Coté motorisation, pas de système perso (j’ai vu ce que cela donnait sur Berezina et Dukreben). Je pense travailler à partir du DK² qui est à la fois pulp et très modulable. Mais le système de T&T reste une autre option.

Donc voilà où j’en suis pour le moment. Reste à finir de lire le DK, farfouiller les fofos et dépatouiller cette question du paranormal chez les joueurs.

mardi 4 mai 2010

Un peu de super dans le reservoir...

Bon, ces temps-ci, c'est mode cinéma enclenché... Et ça fait un sacré bail que je n'en ai pas parlé ici. Alors, un petit article pour parler des trois films que j'ai pu voir après la déception Adèle Blanc Sec...




On commence donc par Hit-Girl, le nom qu'aurait du porter Kick Ass tellement ce personnage est énorme. C'est l'histoire d'un ado lambda, looser avec des potes bien mal barré eux aussi. Ca part comme un film d'ado, pour ado... Pas trop bien donc. Et là il décide de devenir un super-héros pour ne plus se laisser marcher sur les pieds et faire régner le bien. Mais il n'a toujours pas de super pouvoirs... On ajoute à cela, un parrain de la pègre, son fils chéri seul et mal aimé, les pégreux et surtout un duo de super-héros avec le père à la Batman qui tatane bien accompagné de sa fille de 11 ans qui est juste énormissime, une vraie tueuse à la langue bien pendue. Et le film marche très très bien. En partie à l'aide de ce personnage qui surnage mais pas seulement. Le scénar est loin d'être baclé et finalement très sympa. Les personnages sont tous réussis et bien joués (même Nicolas Cage est bon, un exploit!). La réa est bien fichue avec des scènes d'actions qui déchirent. La musique est choisie au poil, entrainante, motivante et correspond toujours à la scène qui va avec. Et c'est fun, fun, fun. On a passé toute la scéance à se marrer...
Donc allez voir ce film, c'est trash, c'est dérangeant, c'est violent mais c'est surtout du bonheur en barre, du début à la fin! En plus ya des références de partout, que cela soit cinématographique (de l'évident spiderman à taxi driver) ou comics (rahhhhhhhhh, les affiches Hellboy).

Et maintenant Iron Man 2. Bon, lui, je l'attendais depuis bien longtemps, depuis le premier en gros que j'avais vu par hasard et qui avait été une sacré claque. Je ne le résumerai pas, pour ce faire, consultez le blog d'Ernestine situé à gauche qui le fait très bien dans son article du 30 avril dernier. Bah au final, je me suis éclaté. C'est bien la suite du premier avec les mêmes ingrédients et le même plaisir. On a donc une musique géniale, un casting de malade, peu d'action mais toujours bien fichu et Robert Downey Jr. fait le show. Mais il n'est pas tout seul, on conserve Samuel L Jackson en lui donnant un peu plus de temps à l'écran, on garde Gwyneth Paltrow dans le rôle de Pepper Potts (je suis pas fan de cette actrice mais dans ce rôle, elle me fait craquer, je ne sais pas pourquoi...), on ajoute Scarlett (rahhhhhhhhhhh) et Mickey Rourke qui joue toujours aussi bien et s'éclate dans ce rôle...

Donc au final, c'est un panard monstre, que du bonheur du début à la fin... Et les clins d'oeil à Thor, Captain America et aux vengeurs donnent envie de voir arriver ces projets au plus vite (et Iron Man 3)... Alors bon, Batman , il peut retourner se rabiller.

Et pour finir Mammuth, un film français avec un très beau casting emmené par un Depardieu des grands jours. Donc, c'est un retraité qui part en moto à la recherche de ses anciennes feuilles de salaire. On l'a comparé à du Cohen, à The Wrestler et à Crazy Hearth. La comparaison peut se comprendre mais on en est loin. On prend effectivement des éléments venant de là et de Easy Rider. Ce n'est pas aussi bon mais ça reste très chouette. Les acteurs sont parfait, la réa très bonne, la musique aussi. Ca c'est pour les points positifs. Côté moyen, le côté totalement psychédélique et les personnages tous aussi hauts en couleur et timbrés les uns que les autres (pour moi, c'est plutôt positif). Par contre, je trouve le scénario très light et surtout beaucoup trop badant... Peu de lumière et d'espoir dans ce film... La vie est merdique. Point. On est dans la critique sociale, je suis bien d'accord mais il y en a à la fois trop (que du triste et du pathétique soulagé par bien peu de rires, souvent forcés) et pas assez (pas de thèse clair ni même de véritable dénonciation, on se contente d'une simple description).

Mais bon, si je ne l'achèterai pas à sa sortie mais je suis bien content de l'avoir vu et pense qu'il vaut le coup. Comme quoi, le cinéma français...




Et sinon, on m'a enfin fait regarder Nemo et je me suis bien marré.

vendredi 9 avril 2010

Lectures bordelaises

Bon, le week-end dernier, c’était Bordeaux. Donc week-end bien cool, jeu (cf. le blog jeu avec le bon dungeon lords), junk-food, film et un aprem binouze. Mais à côté de cela, il faut supporter le long voyage en train. Donc ça a été films (pendant le week-end je me suis enchainé la vague, dead snow, kiss kiss bang bang, baby sittor, gladiator, crazy kung fu et le patriote: que du bon quoi) et surtout bandes dessinées ! Sur eux par contre, je vais m’attarder. Cinq titres au programme : Notes, Blacksad, Walking Dead, The Boys et Hellboy.

Donc Notes 4 : Songe est mensonge tout d’abord. Tout le monde connaît déjà et a déjà lu les trois premiers volumes je présume. Et bien là, c’est la même chose : le blog de Boulet (cf. liens) mis sur papier avec des inédits qui portent, comme l’indique le titre du volume, sur les rêves et ce que l’auteur en pense. Très onirique, tordu, avec de la réflexion quand même et toujours aussi geek !



Blacksad 3 : Âme rouge maintenant. Donc c’est l’histoire d’un privé qui enquête sur diverses affaires dérangeantes. Tous les personnages sont représentés par des animaux correspondant à leur caractère/job. Que pourrait donc être le fin limier héros de toutes ces aventures si ce n’est un chat noir ? Après un premier album d’introduction (2000) déjà très bon mais assez classique reprenant tous les codes du roman noir, un second (2003) qui prend pour cadre une communauté minée par le racisme opposant animaux noirs et animaux blancs, en 2006 est sorti le troisième, encore meilleur que ses prédécesseurs. Cette fois-ci, on tombe en pleine chasse aux sorcières pendant la monté du communisme. On a donc à une nouvelle approche de trois ambiances différentes mais toujours aussi sombres. Et à chaque fois, c’est très bon, en mariant les très beaux dessins Juanjo Guarnido (c’est juste superbe…) et le talent de Juan Diaz Canales au scénario. Pour le Tome 4, il est annoncé depuis un bon moment mais ça semble durer…

On va passer aux comics maintenant. Il faut dire que je suis vachement tourné vers cet univers
en ce moment et que c’est une superbe découverte. Après les films du super (et en attendant Iron Man 2 !!!!!) et avoir lu pas mal de Moore, Miller et Gaiman, j’ai décidé de me lancer dans trois séries à succès.

Walking Dead (volume 1): alors, là c’est du zombi classique avec tout ce qu’il faut pour faire un bon film : des personnages fouillés avec leurs caractères bien à eux, du drame, du sentiment et des assauts de morts vivants. Bref, pas forcément original mais cela se lit très bien et on est quand même dans le haut du panier des histoires de zombis. En tout cas, c’est clair, je me prendrais la suite.



The Boyz (volume 1 et 2): du comics gras qui tache. On part d’un constat assez mode sur le risque de dérapage des super-héros. Lorsque le président des USA en prend conscience, il monte une équipe de brutes dopée chargé de les surveiller, de les gérer et, si besoin, de les remettre dans le droit chemin par tout les moyens. Donc on assiste aux dérapages de tous ces surhommes et à leur punition. Et on peut dire qu’Ennis et Robertson (deux grands noms parait-il, ce qui semble être le cas vu sur quoi ils ont bossé avant) envoient du lourd. Pas de politiquement correct et du bon gros fight de partout. Le 1 est vraiment terrible et le 2 bon (même si un cran en dessous). Et puis ya Simon Pegg qui joue dedans alors bon… On note au passage que certains fils commencent à se tisser pour l’avenir et ça promet du bon… Donc ça aussi, je pense me prendre la suite.


Et enfin, Hellboy (volume 1 et 2). Alors là, je suis fan des films, j’apprécie beaucoup le perso principal et j’ai envie d’y récupérer plein de choses pour du jdr. Donc les comics, c’était un chemin obligé. Et perso, je ne crache pas sur les dessins qui, s’ils sont assez particuliers ne me gênent pas du tout, bien au contraire, et permettent de mettre en avant le personnage central. Et pour ce qui est du scénar, j’accroche un max, du pulp, du pulp et encore du pulp. Avec tout ce que j’aime dans ce genre. Dans les deux premiers volumes, on a une team de super-héros cool qui rencontre pêle-mêle du nazi, du vampire, du monstre grand ancien style, Raspoutine, la Baba Yaga et sa maison, de l’homme serpent, un marcheur de combat, Hécate,… Pour vous donner une idée, les dédicaces vont à Dracula et à H.P.Lovecraft. Bref, on n’a vraiment pas le temps de s’ennuyer. Et comment ils s’occupent de ça ? Bah Hellboy fait le show, autant avec son gun et ses poings qu’avec ses mots… Donc un pur kif… Je ne peux m’empêcher de vous recopier ici la fin de l’intro du volume 2 écrite par Monsieur Alan Moore : « Hellboy est l’une de ces potions, forte et effervescente, servie dans une coupe fumante sortie du donjon ou du laboratoire d’un archétype de savant fou. L’album que vous tenez distille le meilleur de la bande dessinée en un vin enivrant d’un sombre éclat rubis. Asseyez-vous et buvez-le d’un trait, puis attendez que votre expérience de lecteur subisse une transformation confondante et inquiétante. Hellboy est un passeport pour un coin de paradis de la bande dessinée que vous ne voudrez peut-être plus quitter. Entrez-y et savourez. » Comment le critiquer ? Déjà, c’est Moore, ensuite il a totalement raison… Hellboy, c’est excellent, mangez-en ! Inutile de vous dire ce que je pense faire de la suite…

Berezina, l'avis du juge

Je me contente de le copier coller. Ma réaction plus tard dans un autre article (et pour ceux qui veulent lire le jeu en lui même, vous pouvez toujours me contacter. Pour savoir de quoi ça parle, jetez un oeil à cet article, dernière idée):


Critères éliminatoires :

Est-ce que le jeu respecte le règlement du concours ? (nb de signes, confidentialité, format, etc.)
Oui
Est-ce que le jeu intègre le thème du concours et ses contraintes ?
Oui

-Thème
Utilisation du thème : De quelle manière le jeu met-il en valeur le thème du concours ? 9/10: Le thème histoire/histoire secrète est très bien représenté, prenant de plus appuis sur une situation historique intéressante.

Univers et thématiques : l'univers est-il cohérent, riche et intéressant ? Les thématiques sont-elles dignes d'intérêt et bien mises en valeur dedans ? 8/10 Le thème est à la fois original est intéressant, bénéficiant d’un traitement fort bien documenté.

Potentiel de l'univers en terme de jeu : les descriptions invitent-elles le lecteur à mener/concevoir des scénarios intéressants ? Les thèmes recelés par l'univers sont-ils illustrés par le scénario proposé ou par d’autres moyens ? Le scénario et le genre de scénario proposés offrent-ils suffisamment de rythme pour plaire aux joueurs ? 7/10 L’auteur sait nous plonger dans son univers, l’ensemble est assez captivant.

-Mécanique:
Jouabilité : la partie simulation/ règles est-elle digeste ? Facile à prendre en main ? 6/10 Certes les règles sont faciles à prendre en main, trop peut-être…

Adéquation : les règles reflètent-elles les thèmes majeurs ? Parviennent-elles à simuler les situations de jeu proposées ? Sont-elles au diapason des intentions présentées dans l’accroche essentielle ? 3/10 C’est là ma grande déception. Quand on propose un cadre captivant, de plus élégamment maîtrisé par l’auteur, pourquoi ne pas fournir un système de jeu vraiment en adéquation avec l’ambiance. C’est un peu la partie bâclée, c’est vraiment dommage.

Innovation : la partie simulation/ règles propose-t-elle de nouvelles expériences de jeu ? Des parties innovantes et originales ? 3/10 idem

Expérience de jeu : la partie simulation/ règle est-elle facile à appréhender par les joueurs ? Influence-t-elle vraiment l'expérience ludique qu'ils vont vivre ? 5/10La nouveauté ludique tient essentiellement du contexte de jeu

Rejouabilité : le jeu invite-t-il à être rejoué (en campagne ou non), son potentiel est-il suffisant pour lui garantir une certaine espérance de vie ? 5/10 Cet univers est clairement destiné à une campagne unique type « burst », je doute de sa rejouabilité sur le long terme.

Ton : est-ce que la façon de présenter le jeu (ton employé, façon de décrire le monde) est en adéquation avec ses thèmes, avec son genre exposé dans l’accroche essentielle ? 8/10 Le ton est bien ajustée, le lecteur s’immisce aisément dans l’ambiance.

Expression : est ce que le candidat est clair dans ses explications, agréable à lire, respectueux des règles élémentaires d'expression écrite ? 8/10 La prose est très agréable

Potentiel global: Évaluation en termes de potentiel ludique et commercial. 6/10 Bien que basé sur un thème de niche, le thème à un je ne sais quoi d’à la fois captivant et « mystique », qui pourrait effectivement intéresser un public.

Efficacité : est ce que les enjeux, thèmes ou objectifs, les informations essentielles sont-ils clairement lisibles et non noyés dans le reste des renseignements ? 4/10 Oui, l’ensemble est bien structuré.




Clairement l’un de mes favoris, Bérézina n’a pas été qualifié, car comme dans tout concours il a fallu faire un choix… Le jeu comporte peu de défauts mais ils sont malheureusement un peu rédhibitoires. Avec un travail de réflexion sur une mécanique ludique en adéquation, et un développement dans la lignée de ce qui a déjà été fait, le jeu possède un bon potentiel

jeudi 11 mars 2010

Un point sur le blog

Juste un petit post pour faire un état des lieux.
Tout d'abord la saison 3 d'Another World ne sera pas tapée avant un moment et même probablement jamais sauf si la motivation revient. J’avoue que le format me botte un peu moins qu’au début (c’est trop court et on ne peut donc pas suffisamment développer) et que je n’ai pas envie d’écrire sur les zombis. Ni sur les vampires d’ailleurs. J’en ai pas mal bouffé depuis un an (Le Brooks, La Horde, Zombiland, La Lignée, Buffy que j’ai lu ou vu, les discussions avec pas mal de monde, Berezina et pas mal d’articles que j’ai écrit). Donc on va diminuer. Je vais continuer Buffy, attendre la suite de Léviathan avec envie et peut-être jeter un œil à Walking Dead mais je n’ai plus envie d’écrire là-dessus. Et puis, j’ai encore 15000 projets en tête alors que le stage me bouffe pas mal de temps et d'énergie. Celui qui me trotte le plus en tête est évidemment Dukreben (jeu de rôle où l’on joue des pirates roms sur les côtes européennes face à plein de mythes et légendes) mais j’en ai pas mal d’autres qui prennent du temps :
-finir de lire Nobiliis
-mon ile avec un pénitencier/asile pour Hellywood
-un reboot de la ligue des gentlemans extraordinaires en campagne/scénar jdr contemporain
-un scénario avec des mondes parallèles explorés par les services secrets franco-allemands. Ca je vais essayer d’en faire un texte plus qu’une campagne de jeu de rôle…
-corriger Berezina
-construire un échiquier de Machiavel
Ca fait donc énormément de choses à faire et j’ai envie de lire et de regarder plein de trucs en ce moment… Donc j’abandonne Another World et quelques autres projets que j’avais en tête (Highlander en jdr, freaks squeel en jdr, un script de série médiévale/politique, un projet de jds, une campagne GorkaMorka,…).

mercredi 3 mars 2010

Iouqruop erircé ne zorglangue ?


Ej sias, eédi’l tse ediputs. Elle a été eécnal snad enu noitasrevnoc euqinsm à al noc ceva enitsenre iuq a’m sruellia’d nu uep ivius snad ettec eédi. Siam etsuj à etitep esod. Eédi’l tiaté ed ressap enu eniames à reuqinummoc aiv tenretni te otxet tnemelleitnesse snad ettec eugnal. Ruop el tnemom ej ne’m erit sap port lam emêm is ia’j ud eriaf seuqleuq snoitpecxe.
Te ua egassap, no ne etiforp ruop relrap ed uorips. Uorips iuq tse’n nu’uq liavart imrap ertua’d ed niuqnarf, enu sed sednegél ed nom ecnafne. Siam, emêm is aç a illieiv, tse’c enu eirés iuq es til sruojuot issua neib. Is el egannosrep lapicnirp tse setrec essil, siam el les tse étroppa rap sel sertua, sli’uq tneios slitneg emmoc oisatnaf, enitocces, pips, el usram uo cangipmahc uo stnahcém à egami’l ed xuerffa’l nisuoc atnaz uo ud ruelliem ertne’d xue, Bulgroz. Ecrap euq iul, tse’c nu olagém ediva ed riovuop emmoc li ne etsixe tnat sertua’d. Tnemelues iul li a issuér. Te li a étnevni enu eugnal. Sel sertua sruetatcid ne sebreh tneiarved ne erdnerp ed al eniarg, sunim, xetroc, ipuop, el emong, tse’c ed suov euq ej elrap ! Cnod àliov, uorips, tse’c sruojuot apmys à eril nifne(, sel sneicna …nieh sel tuot sreinred tnessap )issua. Zetej ne reilucitrap nu puoc liœ’d à nrq rus gulbnezterb, nom puoc ed ruœc ud tnemom.
Te, ne reilucitrap ruop sel sneg sregna’d te xela, li y a enu etitep eriotsih iuq tuav el puoc à al nif ud ruegayov ud euqïozosém euq no’l tiarruop remusér rap: "te iom ej suov tid tuz !"



Aliov. Nonis, niuqnarf, ec tse’n sap euq uorips, tse’c issua notsag, el usram siam tuotrus sel seédi serion. Srola, aç tse’c à eril. Sulp euq tuot. Nu titep uojib, truoc, elôrd te erbmos emmoc no sel emia … ruop erulcnoc :

tnemellennoitutitsnocitna
eviv bulgroz!
vive zorglub!