dimanche 3 mars 2013

Semaine du 25 février au 03 mars 2013

Petite semaine :


Arrow 1.14 : épisode moche... Que du flashback donc pas passionant bien que cette partie commence à devenir vaguement interressante. Vivement que ces flashback se finissent... Seule chose notable, la geekette qui rejoint l'archer.

Arrow 1.15 : épisode classique. Pas passionant mais pas mal. On devrait revoir monsieur-torchwood sous peu. Un nouveau interressant débarque. Et j'aime décidément bien le perso de la geekette. Les intrigues sentimentales diverses me laissent toujours de marbre par contre.

Community 4.03 : spécial convention. On assiste à une sorte de parodie des 3 premières saisons. C'est devenu juste bon. Ca me rend un peu triste mais je ne suis pas prêt à abandonner.

Modern Family 4.13 à 4.17 : gros rattrapage pour moi. Et des éclats de rire dans le train. Toujours la best sitcom du moment.

The Big Bang Theory 6.17 : Mouaif. Pendant un moment j'ai cru qu'ils allaient évacuer ce qui nous a réveillé à la fin du 16. Et finalement, ils en font quelque chose! Bien plaisant cette partie. Le reste c'est moyen...

Utopia 5 et 6 season finale : faut que je fasse un article juste pour cette série tant c'est monumental comme saison. La meilleure que j'ai vue en 2012/2013 à mon avis.

Lincoln : c'est du très bon ce film. Oui, c'est plein de bon sentiment, oui, c'est américain, oui, c'est un peu long. Mais purée qu'est ce que c'est bon! Gros scénar, grosse réa et gros jeu d'acteur. Le panard donc! Enjoy ce film là!

lundi 25 février 2013

Semaine du 18 au 24 février 2013


The Big Bang Theory 6.16 : épisode Saint-Valentin avec des couples bien construits. Bernadette cache l'xbox d'Howard, Penny et Leonard voient leur soirée gachée par un ex de Penny, Sheldon et Amy passent leur première vrai soirée en couple et Sheldon officialise un peu leur relation, Stuart/Raj essayent d'orga une soirée pour célibataire (cette partie n'est pas terrible terrible à part le guest qui fait plaisir et qu'on risque de revoir)

Mutafukaz volume 4 : Label 619 power. De la qualité comme d'habitude pour ma série préférée de ce label, pour le fond comme pour la forme. Pas mon volume préféré mais cela apporte de bonnes réponses et l'intrigue progresse. Deux bonnes parties originales, une avec les cases qui tournent et du 3D (édition limité oblige). Mutafukaz, ya rien de pareil sur le marché. Run m'offre exactement ce que je veux. Comme avec les précédents volumes et avec Doggybag. Bref merci Run. Et merci le label 619

Hero Corp volume 1 : un bon complément pour la série et un bon moyen pour patienter en attendent la saison 3 qui est actuellement en cours de tournage (vivement). Sur le livre en lui-même, c'est vraiment pas mal. Je n'accroche pas tellement aux dessins malheureusement. Pas trop mon style. Pour le contenu par contre, je trouve cela plutôt chouette, l'histoire se suit bien indépendamment de la série et l'on a le droit à de bonnes informations complétant ce qui est mis en place dans les deux premières saisons. Bref, vivement la suite de la série! Et éventuellement d'autres Bds!

Famille d'accueil X.01 et X.02 : Série française. Bof et plein de bons sentiments. Trop de bons sentiments...

Un bonheur n'arrive jamais seul : film français avec Sophie Marceau et Gad Elmaleh. Aïe, aïe, aïe... Mais en fait c'est vraiment pas mal. Assez classique mais bien filmé, prenant et touchant. Bon petite comédie romantique et bonne surprise.

Carnival 1.05 : épisode bizarre, dérangeant et qui semble pas très bon au départ... Mais tout cela ne sert qu'à amener un final bien marquant qui doit être un bon tournant dans la série. J'ai hâte de voir comment cela va se tourner.

Fast and Furious : Beurk. J'ai trouvé cela naze et assez vain... Un seul intéret à mes yeux, filer du fric à Vin Diesel puisse nous faire des projets cool (Riddick!!!!!!!!!!!!)

RIS, police scientifique 2 épisodes : Beurk. Tout ce que je n'aime pas dans les séries policières françaises. Mauvais jeu d'acteur, réa basique, persos sans relief (ni charisme ni rien), psychologie 0 et grosses ficelles de scénar (double changement d'identité, trahison à deux balles, bracelet-micro,...). Rien à sauver. Rendez-nous Sur le fil!

Castle season 4 finale : que c'est bon! On se concentre totalement sur le fil directeur de la série et c'est un vrai plaisir. J'aime bien cette série et ses épisodes assez fun mais j'avoue que je l'apprécie bien plus lorsque l'épisode tourne autour de la mort de la mère de Beckett, ce qui est n'est pas assez souvent le cas. Du coup j'ai un peu abandonné... C'est la même chose pour Mentalist et John le rouge. A trop diluer dans des scénarios divers, on perd l'intéret de la trame centrale. C'est ce qui se passe lorsqu'on cherche à prolonger trop une série...

Die Hard 4 : assez décevant. Je trouve que ce film est une pâle copie des autres qui n'a pas su retrouver l'âme de la série et qui se contente donc de faire dans la surenchère. Heureusement Bruce Willis gère toujours autant. Mais l'absence de méchant bien charismatique ne doit pas être étranger à ma déception. Dommage...

dimanche 17 février 2013

Semaine du 11 au 17 février 2013


Pas grand chose cette semaine : dominion m'a pris beaucoup de temps et yavait jeu de rôle ainsi qu'un pro tour magic à regarder.

Blue Mountain State 1.01/2/3 : la vie dans une fac américaine. Foot américain, testostérone et débauche. Parfait pour débrancher la cervelle. Je continue.
Arrow 1.13 : un truand sort de tôle, tue son avocat et décide de se faire le big badass de la ville : l'archer. Donc il s'en prend à son amie. Histoire de trahison, de doute et disputes familiales. Celle du héros et de son amie. Bref du pur Soap. Et un super héros toujours über (on continue de découvrir son entrainement dans des moments pas des plus inspirés). C'est un plaisir coupable mais j'assume volontier.
Awkward 2.04 : Jenna vit mal la séparation de ses parents et décide donc d'aller en camp de week-end catho. Pendant ce temps sa mère bouffe avec la conseillère d'éducation qui cherche à récupèrer son père. Pas fameux...
Carnival 1.03/4 : cette série est vraiment bonne. Charisme des acteurs, intrigue prenante, originalité,... Bref c'est de la qualité. A voir où ils vont.
Community 4.02 : on reste en deça de tout des saisons présentes mais cet épisode est toujours de très bonne facture. A noter qu'il s'agit du traditionnel épisode d'Halloween.
Max : Bon petit film français. Assez classique mais très touchant. Pas une surprise, juste ce qu'on attend. Et deux films où Joey Starr a le droit à sa scène touchante pour montrer que même si c'est un ours, il a un grand coeur. Et il joue plutôt bien, je trouve.
Happiness therapy : presqu'aussi bien qu'on nous le dit. C'est long à démarer mais au final les deux personnages principaux sont extrémement bon et ont le droit à une vraie chance de changer de registres. Ils y arrivent très bien. Je ne suis, à la base, pas fan de Jennifer Lawrence mais là elle m'a convaincu. Et ya le gentil Robert de Niro. Sinon bon scénario et film très touchant. A voir.
Gambit à l'anglaise : on reconnait le scénario des Coen, thématiques, moments classiques,... Par contre on sent bien que ce n'est pas aussi maitrisé que dans leurs films... Au final ça donne quoi? Une comédie plutôt décalée et très bien jouée. Un bon moment donc.
Californication 6.04 : la saison manque d'un vrai fil directeur mais j'ai l'impression que c'est meilleur que les saisons précédentes. C'est amusant de retrouver la Janice de Friends...

dimanche 10 février 2013

Semaine du 04 au 11/02/2013


Allez, vu que je regarde beaucoup de choses dans le train en ce moment, voici une semaine de séries, films et quelques BDS:
Utopia 1.03 : grosse grosse news série du moment. Trois premiers épisodes très bons dans une ambiance théorie du complot. Du bon jeu d'acteur, de la bonne musique et un rythme! Waouh ce rythme. On ne s'ennuie pas et l'on est captivé par l'enquête. Du tout bon!
Die Hard 3 : je découvre seulement les films. Le 1 était sympa mais j'ai vraiment préféré le 2 et le 3.
Arrow 1.12 : cette série ressemble vraiment à un mélange de super-héros et de soap. C'est mauvais (acteurs nazes, scénar à trou, clichés), je le sais mais cela ne m'empèche pas d'apprécier. Donc je continue.
Carnival 1.01 : Un jeune homme un peu paumé se fait embarquer dans une fete foraine ambulante pleine de Freaks dans l'amérique des années 30 pendant qu'un prêtre fait des trucs bizarre. Drôle d'ambiance mais j'accroche bien. Même si c'est un peu mou.
Awkward 2.01 : série de lycée de très bonne qualité. La saison deux repart sans grande nouveauté avec toujours le même triangle amoureux. Ca ne bouge pas mais ce n'est pas lassant.
Flight of Conchords 1.01 : deux potes musiciens néo-z qui vivent ensemble. Pilote qui parle musique et nana. On s'identifie pas mal à ces deux perso et le courant passe bien.
Hotel Transylvania : un anime fun et sympa. Juste ce qu'il faut.
Carnival 1.02 : Bizarre et accrocheur. Les relations entre les personnages et l'intrigue se mettent en place.
Awkward 2.02 : Cela continue de tourner en rond sans que cela ne soit génant. Je crois que ça risque d'être cela pour toute la saison. Le groupe de comploteurs étudiants asiat m'a énormément fait tripper par contre, j'espère qu'on va les revoir.
Flight of Conchords 1.02 : du fun et du rire en barre. R.A.S. de spécial
Awkward 2.03 : Rien de neuf. Pas de comploteurs asiat, pas d'avancée. Mais ça reste agréable à regarder
Flight of Conchords 1.03 : Les deux musiciens rencontrent un gang (de deux malfaiteurs), essayent de raper et se disputent. Fun et frais.
Tony Chu détective Canibale, volume 5, première ligne : C'est un flic qui voit la vie de ce (et ceux) qu'ils mangent. Très bon comics avec une univers folklo/original et des super-super-pouvoirs (un sculpteur sur chocolat pour cette fois). A lire.
Neonomicon : Alan Moore qui écrit du Lovecraft. Plutôt classique mais très bien fichu. De la très bonne qualité qui se tient tout du long. Pas encore sorti en français mais à lire.
Hellboy volume 13 : C'est de la balle!!!!!!! Les derniers volumes s'étaient contentés d'être bien. En regroupant des histoires parues à gauche et à droite. Cette fois-ci par contre, on repart sur l'intrigue principale. Et c'est de la balle. A lire!
Community 4.01. Community!!!!!!!!!!! Community!!!!!!!!!!! Community!!!!!!!!!!! Community!!!!!!!!!!! Community!!!!!!!!!!! Episode moyen de Community. Ce qui veut dire un des meilleurs épisodes que j'ai vu pour 2013.
Arizona Junior : Un bon coen. Pas le plus grand mais une petite surprise, de la comédie pure. A la deuxième vision, je susi toujours aussi fan. Nicolas Cage y est très bon (oui, oui). Et le motard de l'apcalypse me fait toujours autant kiffer. Si le film met un certains temps à démarer, la fin est géniale au possible. A la fois drôle et émouvante. Bref, du coen.
Utopia 1.04 : l'intrigue continue d'avancer à un bon rythme et quelques éléments apparaissent. Pas de grosses révélation et les personnages principaux semblent s'enfoncer dans leur situation catastrophique... Toujours aussi extra.
The Big Bang Theory 6.15 : le problème de l'emménagement dans deux couples. Vu, revu et rerevu. Mais en mode geeks. C'est amusant sans être drôle quoi.

Et sinon, j'ai joué legacy...

vendredi 22 juin 2012

Changement de genre...

Hier soir, j'ai vu Red State...

Qu'est ce que c'est que Red State?
C'est le dernier film en date de Kevin Smith.

Qu'est ce que c'est que Kevin Smith?
C'est un gros geek.
Mais aussi un des cinéastes qui m'a le plus fait marrer ces derniers temps. Il est avant tout connu pour avoir créé un "univers", le View Askewniverse où se passent 6 de ces films. Et c'est une série de petits bijoux très drôles avec, au départ, peu de budget. Bref à voir.

En 2006, il décide de clore cet univers par un très bon Clerks 2 (le premier film de Smith s'appelle Clerks et date de 1994. La boucle est bouclée). Puis il profite de sa reconnaissance pour se diriger vers d'autres horizon et tourner deux films plus connus, Zach et Mirni font un porno et Top Cops. Je ne les ai pas vu mais ils valent apparemment beaucoup moins le coup.

Et ensuite, retour vers un cinéma indépendant avec le film dont j'ai envie de parler aujourd'hui, Red State avec un budget beaucoup plus light.

A noter que Kevin Smith c'est aussi le type qui a déclaré "Ce sont les films de Quentin Tarentino et des frères Coen qui me font triper. Mon porno à moi c'est ça!". On ne peut qu'aimer, non?
(cf. dernier numéro de Mad Movies sorti avec un très bon article au sujet de ce film).

Alors bon, Red State! Déjà, c'est une affiche superbe. Jugez plutôt:



Un film d'horreur? Ça commence comme ça puis ça dévie sur un film de siège où l'on sent bien l'influence de Waco sur les mémoires américaines presque 20 ans plus tard. Le nom n'est jamais prononcé mais on le sent tellement présent...

Le pitch du film est:

"Trois adolescents reçoivent une invitation en ligne pour du sexe, mais ils sont vite emprisonnés par des fondamentalistes religieux avec un programme beaucoup plus sinistre."

Si cela semble léger, il y a réellement beaucoup plus de profondeur derrière et une vrai évolution. On n'évite pas quelques clichés mais ça fait parti du genre pour le coup. Les acteurs sont très bon avec une mention particulière pour John Goodman comme d'habitude (la référence au Coen prend sens ici) et surtout Michael Parks que ne connaissais que vaguement avant. Et là il explose la pellicule et domine largement le film en prédicateur leader de sa secte. Il a d'ailleurs droit à un monologue magnifique dans la première partie du film. Ici, c'est la référence à Tarentino qui ressort, tant part l'acteur lui-même que par la tirade. Le reste du casting est plutôt homogène et ne démérite pas. La réa est au poil sans vraiment être fantastique. Du pur Kevin Smith quoi. Rien de fabuleux mais pas honteux non-plus.
Mais qu'a-t-il de si fabuleux ce film? Retour au sénario et à ce que le réa met derrière. C'est la dénonciation de tout un pan de la société américaine et à la façon de faire. Une partie de la jeunesse, les sectes extrémistes (d'autant plus lorsque l'on sait que Kevin Smith est lui-même croyant) et les débordements causés par le patriot act. Et on a le droit à la décharge d'action indispensable à ce genre de film.

Bref, une très bonne surprise que ce film qui a été une vraie claque et que je ne peux que vous conseiller fortement. Kevin Smith nous propose autre chose que ce qu'il avait l'habitude de nous offrir et la reconversion lui réussit bien.

jeudi 31 mai 2012

Back

Bon, on va essayer de se remotiver et de faire quelques articles de façon un peu moins irrégulière.

Et il me semble que les astres sont alignés pour que cela puisse repartir:

-Ils arrivent. Qui ça ils? Bah eux! Les zombis! On ne parle que de ça depuis deux jours! (petit rappel)

-Je retourne au cinéma et j'ai envie de faire des articles sur certains films pour dire au combien ils sont grands (d'ailleurs, un article road movie serait une bonne chose)

-Je remeujeute. Ça faisait longtemps et ça fait du bien de faire du jeu de rôle non? Avec une équipe d'élite (Ernest, Quentin, Mika et JF qui a fait le guest en intro). Et c'est du noir dans une ville librement inspiré de la cité des saints et des fous. Parce que ce livre est vraiment trop cool. Et pour le système, du dk parce que ça fonctionne bien. Faudrait que je fasse un petit résumé des deux premiers sénar. Un jour peut-être. Ou au moins que je présente la ville vite fait.

Donc JDR, cinéma et zombis. Bref, les trois sujets centraux de ce blog. Alors, prenons ça comme un signe et c'est reparti!

D'ailleurs, j'ai un article presque fini sur mon disque dur. Je l'ai écrit il y a trois ans. Faudra que je le reprenne un jour.


Ha!!! Et sinon ma vie est plutôt cool en ce moment. :D

mercredi 30 novembre 2011

Un jour viendra,...

Allez, un nouvel article. Pour parler d’une sacré arlésienne me concernant : Dukreben.

Cela doit faire presque deux ans que j’ai ce projet en tête qui resurgit de temps à autre. Un jour, j’en verrai le bout, si, si.
Pour ceux qui auraient zappé ou qui n’ont pas suivi, Dukreben c’est un jeu de rôle se passant dans un univers perso. Le nom même de Dukreben signifierait « A l’aventure » en romani.

La base de l’univers est posée depuis le début ou presque, il a légèrement évolué mais ça semble plutôt carré :

Fin du XVIe siècle, votre peuple, le peuple Tsigane est persécuté en Europe depuis trop longtemps. Il est temps pour vous de fuir et de quitter la mère-terre européenne pour aller à l'aventure loin de ce continent. Voilà pourquoi beaucoup d'entre vous ont décidé de prendre les voiles et de se faire PIRATE...
Et finalement, vous vous avérez plutôt doué dans cette nouvelle fonction et vous finissez par vous apercevoir que votre musique traditionnelle a un effet assez étonnant sur la réalité et permet de la déformer!
Féroce boucanier, danseuse séduisante, roublard vide-gousset, diseuse de bonne aventure, habile vigie, vaillant capitaine ou musicien enchanteur, lancez vous à l'aventure!

Côté système, après pas mal d’atermoiements (systèmes perso, adaptation du dk2,…), j’ai fini par récupérer le système de Tranchons et Traquons qui a fait ses preuves à Angers et qui se prête très bien à de l’épique, idéal donc pour Dukreben. Après quelques menus ajustements, cette partie du jeu est prête à être utilisée.

Du côté du scénario, j’ai une déjà une campagne de côté, campagne dont je suis plutôt fier.

Tout semble donc prêt, non ?

Et bah non : il me reste à m’occuper des classes de perso. Celles-ci sont choisies (Baroudeur, Cantinier, Danseuse, Diseuse de bonne aventure, Mousse, Musicien, Pirate et Sage) mais il faut encore s’occuper des différents pouvoirs et équilibrer tout cela… Reste plus qu’à trouver le temps et la motivation…

Promis, un jour je ferai jouer Dukreben ;)

mardi 29 novembre 2011

Le catch, plaisir enfantin ou modèle de production sérielle ?

Allez, histoire de ne pas laisser mourir ce blog, un petit article (qui traîne sur mon PC depuis des mois) sur ce qui reste un de mes loisirs coupables, que je n’évoque finalement bien peu : le catch. En effet, alors que je parle régulièrement grand ancien tentaculaire, super-héros, zombi, SF et que je ne peux m’empêcher de pratiquer le prosélytisme rôliste, le catch reste quelque chose que je partage bien peu. Ce qui n’est guère étonnant au vu de sa réputation et de son image de loisir puéril où l’on voit des types en slip se tataner la gueule.

Certes, les combats eux-mêmes apportent une certaine forme de bonheur et certains mouvements sont superbes (le RKO on air de Randy Orton sur Evan Bourne ou certains combats de CM Punk sont quand même des souvenir magnifiques) mais limiter le catch à cela est fort réducteur et ce n’est d’ailleurs pas ce qui m’intéresse le plus dans ce divertissement (les sports de combat et moi cela a toujours fait deux). On ajoute généralement le scénario, la personnalité des « personnages » joués par les catcheurs aux grands intérêts du catch. On le compare d’ailleurs généralement au théâtre pour le double côté live et jeu d’acteur. J’ajouterai néanmoins un troisième élément au duo sport de combat/théâtre : les séries TV.

En effet, on retrouve dans les fédérations de catch la même notion de rythme présent dans les séries : on ne travaille pas que sur un seul objet (spectacle au théâtre et film au cinéma) mais sur un enchaînement de show assez proches des épisodes de série TV. Prenons le cas de la plus importante compagnie de catch US (et donc mondiale) : la WWE qui offre 3-4 show hebdomadaire ainsi qu’une douzaine d’événements exceptionnels par an (sans compter les tournées à l’étranger). Arriver à tenir un tel rythme, je trouve cela assez exceptionnel surtout en direct devant spectateurs. Se pose ensuite la question de la qualité de ces storyline, de leur répétition et du côté cliché de ces histoires. Et effectivement, le format affiché par le catch impose un côté assez prévisible sans toutefois l’être totalement. Le premier aspect de cette rengaine c’est le manichéisme de ce loisir (pour les rôlistes, ça rappelle étrangement donj’ d’ailleurs) : un catcheur est heel (mauvais) ou face (bon), jamais neutre et rarement très complexe ; il appartient à un camp ou à l’autre et tout changement (turn) se doit d’être impressionnant et radical. Tout ceci ajouté à une nécessité de travailler parfois dans l’urgence (pour s’adapter aux blessures et aux réactions du public) impose donc aux scénaristes une certaine façon de construire les scénarios que je trouve particulièrement intéressante. De même, la personnalité imposée à certains catcheurs est assez « folle » et apporte une autre raison de suivre cela (le Taker par exemple). J’ai par contre l’impression que ces catcheurs originaux ont tendance à être de moins en moins nombreux.

Alors, oui, je regarde le catch et j’aime ça. Peut-être que je ne cherche qu’à trouver une simple raison de justifier un plaisir coupable mais suivre les intrigues catchesque à long terme apporte une certaine satisfaction et quelques idées. C’est d’ailleurs amusant de le retrouver dans certains autres « médias » : films (The Wrestler, mouvement de SCSA dans The Expendables,…), série TV (ce vieil épisode de Malcolm) ou encore bande dessinée (Spider-Man,…). J’aimerai d’ailleurs en remettre une couche avec Mutafukaz à ce sujet : Run y tente un mélange entre popculture européenne et popculture made in América et parmi les éléments que l’on retrouve dans ce petit bijou, il y a une sacré bande de luchadores regroupés en une société secrète énigmatique. Et on retrouve régulièrement des discussions catchesques sur certains forums jdr ou des références dans des jeux eux-mêmes (sans parler de Luchadores).

PS : article tapé en regardant Underworld 3. Comme quoi, quand on parle de plaisirs honteux…

mercredi 9 mars 2011

Quelques cinés...

Bon, la résolution de l’an dernier de critiquer tous les films que je vais voir au cinéma est bien mal partie pour celle-ci.
Quelque mots quand même pour ceux que j’ai été voir pour le moment (je mets l’échine du diable de côté, il est un peu plus ancien et mérite un article à lui seul) :

Black Swan : très bon ce film, bien réalisé, bien joué et assez traumatisant. Quelques défauts néanmoins. Un bon 5/6 sur l’échelle mad.

Largo Winch 2 : bahhhhhhhhhhhhhhhhhhh. J’avais plutôt apprécié le 1 mais là… Ils ne savent même pas filmer les scènes d’actions… Et ils ont osé massacrer Simon… 1,5/6 (1 pour la scène de chute libre, 0,5 pour leur Largo)

True Grit : un Coen… Je pars avec un à priori positif même si c’est pour un western (j’aime pas les westerns,…). Et comme prévu, c’est parfait sur tous les plans. Et la petite est juste fabuleuse (les autres aussi mais elle m’en a bouché un coin). 6/6

127 heures : encore du bon film. La musique et les paysages sont superbes, la réa au poil, James Franco joue vraiment bien et les actrices pleines de charme. Le scénar est bien sûr assez maigre mais cela était inévitable. Les comparaisons avec Into The Wild sont flatteuses et mérités. 5,5/6

mercredi 9 février 2011

Galère, galère, galère, galère,…

Une histoire de bateau où tout prend l’eau ? Un peu cela ces temps-ci en fait. Alors, on se repose sur les essentiels, les potes et le geek stuff. Au moins, ces choses ne lassent ni ne laissent tomber. Côté potes, c’est toujours aussi fourni même si certains commencent à sérieusement manquer (ils se reconnaitront). Coté geek stuff, il y a une production tellement énorme et j’ai tant de retard que j’en ai pour des années.
Alors quoi de beau dans mon monde imaginaire ?
Les premiers cinémas de l’année avec Green Hornet, Les Chemins de la liberté et Le Discours d’un roi.



On commence avec le dernier Gondry qui se met au super-héros. Alors, un bon petit film fun avec un duo d’acteurs qui font leur show et une bonne utilisation de la 3D tout au long du film (et du générique d’ailleurs). Mais qu’on ne s’attende pas à du bon super-héros. On est bien loin de ce qui se fait de mieux en la matière (vous devez déjà connaitre mon goût pour les personnes masqués en collant) et même les super « déjantés » de ces dernières années (Kick-Ass) sont beaucoup plus marrant. En fait, on assiste plus à une comédie à l’américaine assez classique dans un univers à la mode. Et on regarde deux types faire leurs pitreries. Alors un film qui se laisse regarder sans être inoubliable. Ce film vaut aussi pour deux seconds rôles vu que l’on retrouve l’acteur jouant Adama dans Battlestar Galactica (et il a toujours la classe !) et ce bon vieux Christopher Waltz toujours aussi fun et bon (il a réussi à me faire éclater de rire quand même ce con).



Second film de l’année : Les Chemins de la liberté. Et là, c’est une sacrée claque et une véritable bonne surprise que je trouve peu mis en avant. Parce que pour le coup, on est face à quelque chose de vraiment bien qui vaut largement sa place de cinéma. Arriver à rendre ce genre de périple intéressant ce n’est vraiment pas facile mais le réalisateur y arrive bien, en grande partie grâce à un casting réussi et des acteurs ayant à la fois la gueule de l’emploi ainsi qu’une qualité de jeu indiscutable. Et Colin Farrell confirme tout le bien que je peux penser de lui depuis quelques temps (et pas que pour Crazy Hearth). Ajoutez à cela un scénario qui arrive à retenir notre attention ainsi que des paysages somptueux (comment ne pas avoir envie de grands espaces en regardant cela ?) et on se retrouve face à un vrai bon film que je ne peux que conseiller !




Enfin, je vais devoir encore plus élogieux avec le somptueux Le Discours d’un roi parce que là, on n’est pas loin du chef d’œuvre tant tout est soigné et au poil. Rien à redire, si ce n’est le côté parfois « académique » du film : tout y est millimétré, classique et prévisible. Cela n’empêche cependant pas le film de fonctionner à merveille et de nous époustoufler par le talent des trois acteurs principaux véritablement excellents. Et voir madame Burton dans un film autre qu’un de ceux réalisés par son époux permet de se rendre compte de ses véritables qualités de jeu. Idem pour ce cher Barbosa ! Je ne peux que vous recommander d’aller voir absolument ce film et je crains que ce ne soit pas la dernières fois cette année tant le planning est alléchant ! il suffit de regarder les nominés aux oscars pour se rendre compte de ce qui nous attend dans le prochain mois…

Bon, finalement, ces derniers cinémas sont bien peu geeks mais cela devrait s’arranger avec les prochains puisque demain, ya L’Echine du diable de Del Toro qui passe aux Carmes et que samedi je devrais aller voir Tron 2. Un peu mieux non ? J’aurai aimé vous parler de BD (enfin, plus de comics), de séries TV et même de Gaiman mais cela serait pour une autre fois. Et peut-être aussi de jeu de rôle si je rejoue un jour !
PS : un article par mois, vraiment pas terrible…